Plévenon (22) -> Plérin (22)
Départ
11h30
Arrivée
19h30
Distance
60km
Dénivelé
905m

Météo : Averses

Difficulté : Moyen/Difficile

KM accumulé : 2587


Nous nous sommes bien reposés, nous nous réveillons encore un peu tard, nous sommes prêts à 11h30. Comme par hasard, quand nous partons, la pluie commence à tomber et il fait froid ! On s’habille pour se protéger de la pluie et on y va pour le pédalage. Nous longeons la mer. Il y a une vue magnifique malgré le mauvais temps.
Aujourd’hui, direction Saint-Brieuc en passant par une étape à Erquy.
Sur la route nous voyons un panneau sur lequel il est écrit “Beausoleil“, ils ont de l’humour ici ! Ça nous fait rire car à ce moment-là ce n’est pas du tout le cas. Le soleil, on le cherche depuis le début de notre tour de France !
Nous passons sur la Passerelle de la Côtière et le Pont du Marais situés à la limite des communes de Plurien et d’Erquy. Ces ouvrages sont faits sur le tracé de l’ancienne voie du chemin de fer du train départemental des Côtes du Nord. Un coin de nature et de tranquillité. Il y a des chemins qui passent dans la forêt. Nous allons trouver nos premières mûres, les cueillir et bien sûr les déguster. Elles sont excellentes.
Nous arrivons à Erquy. Nous remarquons encore une fois que l’architecture des maisons a quand même bien changé. Pendant une petite pause casse-croûte sur un banc, nous allons croisés un couple à vélo. Nous remarquons directement leur style de bagages. Ce sont des sacoches conçues et créées sur mesures en un bois léger. Super original et génial comme idée. Le monsieur a créé un prototype pour le moment. Apparemment il y a une bonne étanchéité, des bonnes fixations et on peut les retirer facilement. Nous discutons sur quel trajet nous réalisons mutuellement aujourd’hui. Ils vont aussi direction Saint-Brieuc, ils vont s’installer au camping là-bas. On se dit qu’on va surement se revoir car nous allons surement aller au même camping ce soir.
Nous empruntons des chemins avec du granits roses. C’est tellement beau, mais bon, pas top pour rouler dessus, ça reste des cailloux ! Nous trouvons aussi sur le bord de la route un mirabellier, nous en profitons pour en remplir un petit sac.
Dans les alentours de Saint-Brieuc, nous profitons d’avoir un magasin alimentaire pas trop cher pour faire les courses. Cette fois-ci c’est à mon tour d’aller les faire pour ce soir et prendre aussi pour demain. Massimo en attendant rencontre Michel, un vrai breton, qui va être super content et très joyeux de voir des jeunes faire ce que nous faisons. Il trouve ça très bien de faire du vélo et de voyager comme ça. Ça fait plaisir que des personnes soient vraiment enjoués pour nous. En plus ça lui a rappelé sa jeunesse lorsque lui aussi faisait énormément de vélos.
J’ai fait de bonnes réserves, nous allons bien manger ce soir. Massimo va être content. Il faut juste savoir comment et où allons-nous mettre tout ça. On va bien y arriver ! Nous décidons de nous rendre directement au camping.
Nous nous présentons à l’accueil vers 18h20 pour demander un emplacement de tente pour cette nuit. On ne va pas nous accepter car nous n’avons pas le pass sanitaire et l’attestation sur l’honneur qu’on ne va pas aller à la piscine comme l’autre jour ne suffit pas parce que le problème se pose pour le partage des sanitaires. Voilà, on ne peut même plus aller aux toilettes sans pass. Nous devons donc trouver un autre camping qui nous accepte sans ce pass. Nous cherchons donc un autre camping plus loin, avec un peu d’énervement de la situation. On a trouvé un autre camping à 9 kilomètres plus loin, “Camping des Rosaires” à Plérin, un style de camping à la ferme. Ça sera parfait !
Nous commençons à prendre des petites ruelles entre des maisons dans Plérin. Une cata ! Nous arrivons clairement devant un mur de route. Une montée indescriptible qui va être interminable à monter. Nous allons bien sûr devoir descendre de nos vélos et les pousser. Nous sommes complètement penchés à l’avant pour réussir à le faire à peu près rouler. Nous devons faire plusieurs pauses car marcher, pousser le vélo avec le poids en plus avec les réserves de course, dans une telle montée ce n’est vraiment pas évident. Nous arrivons enfin au camping vers 19h30 avec grande satisfaction de terminer cette journée. Nous arrivons dans un endroit calme, remplit de nature.
Nous avons un bel emplacement. Massimo décide d’aller voir un groupe de voyageurs à côté de notre emplacement pour leur donner une partie des mirabelles que nous avons cueillit dans la journée. C’est un groupe d’amis accompagnés de leurs grands enfants. En discutant, nous venons sur le sujet de la difficulté pour nous de trouver des bombonnes à visse pour notre réchaud car actuellement c’est en rupture de stock dans énormément de magasins en France. Mal barré pour manger avec notre réchaud sans bombonne. Ils vont avec une grande gentillesse nous donner leur bombonne de réserve. Comme ils vont finir leur semaine de voyage dans deux jours, ils vont préférer nous aider et nous donner leur matériel. C’est adorable !
Nous allons terminer cette journée avec l’image de ces belles rencontres et surtout ces belles intentions.
Cerise sur le gâteau : en allant se doucher, nous entendons des petits bruits. Alors je dis à Massimo qu’il y a surement un nid d’oiseau. Nous levons la tête et nous voyons un nid d’hirondelle, remplit d’oisillons, il y en a au moins cinq. Nous voyons la maman hirondelle faire des allers-retours pour apporter à manger à ces petits.
Quelle belle image de la nature. Nous retiendrons ça de cette journée.
Rédigé par Angélina



Coucou
Bientôt kolantha 😂.
Vous trouvez de la nourriture dans la nature et vous partagez. 👍Bravo 👏.
Et en plus encore des gens adorables qui vous donnent leur bombonne de gaz. Trop sympas.
Eh oui ça devient difficile avec ce pass….. C’est du n’importe quoi. J’espère que vous allez toujours pouvoir trouver des endroits et des gens qui vous accepteront.
Vous êtes tellement courageux. Bravo 👏
Gros bisous 🥰